D-ieu, dans Sa Grande Bonté, a conféré à Son Peuple, un Trésor précieux et inestimable : Le Saint Livre du Zohar , rédigé par le Saint Tanna Rabbi Chimône Bar Yoh'aï ,
puisse Son Mérite nous éclairer toujours.
Par le mérite de l'étude dans le très sacré Livre du Zohar, il nous a été promis d'être délivrés de l'exil, avec miséricorde et sans malheurs ; ceci est expliqué, dans le Zohar, de la Sainte Bouche du « Berger Fidèle » : Moché Notre Maître , qui se manifestait dans toute Sa magnificence à Rabbi Chimône Bar Yoh'aï et Ses Amis Leur révélant les secrets de la Tora.
Et telles furent les Paroles de Notre Maître Moché à Rabbi Chimône (Zohar Parachat Nasso) « Béhaï h'ib-boura dilack déihou séfér haZohar, yifkoune béhh mine galouta bérah'amé ».
Explication : « Par le mérite de Ton Ouvrage : Le Saint Livre du Zohar , les Enfants d'Israël sortiront de l'exil avec mansuétude , sans détresse aucune, et sans peine occasionnée par les douleurs de l'enfantement (H'évlé Machiyah').
Et même du Ciel, On y a consenti !!! Il est explicité dans les Tikouné Zohar que, lorsque le Prophète Élie Zackour Létob se montra à Rabbi Chimône et à Sa Sainte Congrégation en vue de leur enseigner les secrets de la Tora visant les réparations des âmes, une Voix Céleste se fit entendre et leur dit : « Ô combien sont grandes la Puissance et la Sainteté de Rabbi Chimône Bar Yoh'aï dans le monde » et ensuite Celle-ci rajouta une déclaration prophétique en ces termes : « Wéckam-ma béné nacha létata yitparnésoune méhaï h'ib-boura dilack qad yitgalou létata bédara batraa bésof yomaya oubrinahh « oukratèm déror baaresse »
Interprétation : Bon nombre de personnes , en ce monde, tireront profit de Ton Ouvrage, lorsqu'Il se révèlera lors de la dernière génération, à la fin des jours ; et par Son Mérite, s'accomplira le verset : « Vous proclamerez dans le pays la Liberté » (Lévitique 25 :10) qui sous-tend la Rédemption complète .
Et comme un phare lumineux, l'interprétation du Chlah Hakadoch (Rabbi Yécha^yia Hourvitch) : Il en ressort de-là, que l'oeuvre du Zohar aurait été destinée à être dissimulée jusqu'à ce que l'on arrive à la dernière génération, à la fin des jours où Elle sera révélée au vu et au su de tout le monde et à la faveur de ceux qui s'adonneront à cette étude, le Messie viendra ; car alors, la terre s'emplira de connaissance en raison du Zohar : qui constituera la raison proche de Sa Venue : C'est ce qu'à dit Rabbi Chimône : « Wéchabtèm ich él ah'ouz-zato, wéckoulé… » Chacun de vous rentrera dans son bien, etc… C'est par ce biais qu'Israël sera sauvé.
De même que les Enfants d'Israël ne purent être sauvés d'Égypte avant que D-ieu ne les ai sanctifiés par le sang de l'agneau pascal et celui de la circoncision, ainsi en va-t-il de la Future Délivrance qui ne sera possible qu'au travers du rajout de cette transcendance ; et c'est la Volonté du Suprême ! Heureux celui qui en a le privilège (Âssara Maamarot, Maamar richone, Chéné Louh'ot Hab-bérit).
Ainsi, en plus de l'extraordinaire avantage du rapprochement de la Rédemption avec Grâce, l'étude et la lecture du Saint Zohar, ont pour vertu d'annihiler tous les décrets difficiles et de résister comme une muraille fortifiée face à toute détresse, à D-ieu ne plaise.
Le Génie d'Israël, le Ramh'al ( Rabbi Moché H'aïm Loutsato Zatsal ) , Auteur de « Méssilat Yécharim et autres, a institué au sein de sa Yéchiva, un programme d'études particulier au Zohar par des équipes sans interruption aucune, depuis le lever du jour jusqu'au coucher du soleil ; aussi, fixa-t-Il cette résolution comme règle première à la conduite de sa Yéchiva ; Il s'empressa d'envoyer, quant à l'importance de la chose, une lettre aux Sages d'Israël en ces termes : « Voici le Conseil tout indiqué à toutes les Saintes Communautés afin de se dégager de ce filet dressé par leurs ennemis et assurément devraient-ils en prendre conscience et ne pas se résigner, car la chose est d'une importance colossale.
« …Et à présent, que les Sages d'Israël ne dédaignent pas ce Conseil car, s'il n'en tenait qu'à Moi, J'aurais fixé en tout endroit cette étude mais que Votre Honneur prenne en considération ce précieux Conseil et qu'Il en soit un Mérite pour Vous car il n'en existe pas de meilleur Bien pour tout Israël ; et tout un chacun peut, sur place, le réaliser car, ce n'est pas du tout une chose difficile. »
Qui peut prétendre être plus grand que le Ramh'al, puisse Son Mérite nous protéger, qui était fort compétent dans toutes les disciplines de la Tora et qui n'a trouvé d'autre solution pour annuler les décrets du Peuple d'Israël que ce Conseil : l'étude du Livre du Zohar sans interruption, car la Sainteté Supérieure du Zohar a la Force d'aspirer tout mauvais décret et d'activer la Délivrance avec miséricorde.
En vérité, il serait suffisant de part les propos tenus précédemment, d'éveiller les cœurs à l'étude et à la lecture du Saint Zohar : Peut-on trouver, à D-ieu ne plaise, un juif qui ne veuille pas opérer pour activer la Délivrance prochaine avec indulgence et de repousser toutes les décisions néfastes, si ce n'est qu'à notre grand regret, il est un principe redoutable : en fonction de la sainteté et l'élévation du sujet, ainsi le mauvais penchant tente de s'y opposer, de toutes ses forces.
Ce phénomène prend tout son relief et porte plainte aux Ciel, plus particulièrement dans le domaine visant la lecture et l'étude du Zohar ; le yétser hara^, sachant que, par la lecture et l'étude soutenues du Saint Zohar, il est repoussé de manière irréfutable du monde et que sa domination se voit évanouir à tout jamais et que toute la réalité du monde se transforme et se rapproche, à pas de géant, de la Rédemption parfaite dans la Clémence , il redouble d'efforts particuliers pour implanter des conceptions frisant folie et vanité, allant réellement à l'opposé de la Vérité , et comme à son accoutumée, il ne déteste ni mensonge ni peurs, l'essentiel étant de parvenir à son but et que le bien soit ménagé d'Israël, que D-ieu préserve.
Le yétser hara^, comme à son habitude, se tourne vers chacun dans son propre langage et si l'on peut s'exprimer ainsi, et lui manifeste beaucoup de soucis et d'amour.
A l'un – Qui ne comprend pas le langage du Zohar – il lui objecte : « Quelle est l'utilité de ta lecture, puisque tu ne comprends strictement rien ?
A l'autre – Qui consacre toute sa journée à l'étude du CHASS (Talmoud) et POSKIM (Décisionnaires en matière de Halacka), il lui rétorque : « Tu n'est pas un cabbaliste : lorsque tu finiras d'étudier tout le Chass et les Poskim, tu trouveras alors le temps d'étudier même le Zohar ; dans l'immédiat, c'est négliger la Tora !
A un troisième – Qui est encore loin de la réalisation des Mitsvot, il lui avance : « Qu'as-tu à faire avec le Saint Zohar, ce n'est pas du tout pour toi !
A un quatrième – Qui cherche tout argument pour se dérober de l'accomplissement de ses devoirs, il s'exclame ainsi : « Il est interdit d'ouvrir le Livre du Zohar ! Et celui qui oserait, deviendra fou ! Préserve-toi et éloigne-toi de ce Livre !
Tout d'abord, nous expliquerons que même la simple lecture dans le Livre du Zohar, sans compréhension aucune, est d'une portée et d'une efficacité très grande et lointaine et opère de multiples Merveilles.
A quoi cela ressemble-t-il ? A un Docteur qui aurait prescrit un médicament à un homme qui en a recourt : Bien que celui-ci ne comprenne rien dans la médecine, étant donné qu'il a reçu ce médicament de la main d'un Médecin très compétent, cette thérapie lui sera bénéfique et il recouvrira sa santé, avec l'aide de D-ieu ; la chose est d'autant plus vraie concernant la lecture du Zohar : Bien que le lecteur ne saisisse rien de ce qu'il profère de sa bouche, la Sainteté Supérieure qui est cachée dans les mots du Zohar produit son influence et celui-ci mérite tous les avantages qui ont été dits vis-à-vis de celui qui s'adonne à l'étude du très Saint Zohar (Ari Zal, Hah'ida, Pélé Yoêts, Déguél Mah'ané Ephraïm, Rabbi H'ayim Faladji, Chéélot Outchouvot Yasqil Âvdi, Chéélot Outchouvot Pir-h'é Qéhouna, et autres).
A ce même titre, même les Érudits de la Tora et ceux qui se fidélisent aux Yéchivot et vouent tout leur temps à l'étude de la Tora , se doivent de consacrer chaque jour un temps de lecture de quelques pages du Zohar ; car le mérite de cette lecture, en plus de tous ses avantages pour l'ensemble d'Israël, leur sera très bénéfique dans le sens qu'ils auront le privilège de comprendre leur étude et de s'en rappeler et aspirer à une très grande élévation spirituelle.
Rabbi Yossef H'ayim , l'Auteur du Bèn Ich H'aï, commente les maximes de la Guémara : «Toute personne qui s'occupe de la Tora de l'intérieur, Celle-ci le proclame de l'extérieur » : c'est-à-dire que celui qui se consacre à la partie intérieure de la Tora , devient méritant et ses yeux s'éclairent dans la partie classique de la Tora.
Et même Notre Maître Rabbi Bèn Tsiyone Abba Chaoul de Mémoire Bénie, enseignait à ses disciples étant encore jeunes hommes, de lire chaque jour bon nombre de pages du Zohar, car cela aide à ouvrir le cœur à la Tora et de purifier l'âme. Aussi, rajouta-t-Il que le Saint Livre du Zohar regorge d'éthique et enflamme au Service Divin et c'est le meilleur Livre de Morale.
Nous voyons de nos propres yeux l'action importante d'un Rav parmi les Grands d'Israël pour qui le temps comptait plus que tout et qui se souciait et se morfondait pour chaque moment perdu au détriment de la Tora , à D-ieu ne plaise, Il habitua ses élèves , depuis leur tendre jeunesse, à fixer chaque jour un temps à la lecture du Zohar ; l'on pourrait s'étendre dans davantage de faits, néanmoins, c'est suffisant pour celui qui comprend.
Et pour ce cher frère, qui n'a pas encore mérité de réaliser tous les préceptes de D-ieu dans tous leurs détails et même qu'il fut littéralement loin, il se doit lui aussi de veiller à lire chaque jour dans le Livre du Zohar, car par cette lecture, son âme sera purifiée de toute scorie et il sera attiré par des liens d'amour au Service Divin comme il est connu des Saints Livres et du Ari Zal.
Quant à l'argumentation de la quatrième personne ( précitée ) – qui sert de refuge à ceux qui ne contrôlent pas de quoi on parle, si leur oreille est prête à écouter, il leur est expliqué que cette conception est diamétralement opposée à la Vérité et vient les éloigner, D-ieu préserve, du grand bien auquel ils peuvent avoir droit.
LE SAINT LIVRE DU ZOHAR est la meilleure thérapie de l'âme qui puisse exister ! Par la force de sa lecture, Il purifie et sanctifie l'âme de l'homme et la guérit de toute maladie, de tout défaut et des mauvais désirs au point qu'elle éclaire et resplendit d'une lumière sainte et supérieure.
Tous les avertissements et les limites autour de l'étude de la Cabbale ne concernent pas du tout le sens littéral du Zohar, ses morales et encore moins Sa lecture mais plutôt l'étude des Écrits du Ari Zal : Chaâr Haqavanot, Chaâr Hagilgoulim, Êts H'ayim, etc…qui requièrent une grande préparation et de nombreux avertissements ; c'est pour cela, il ne subsiste aucune inquiétude, bien au contraire ! Il ne peut sortir de là que Bien et Bénédiction pour l'homme lui-même et pour tout Israël.
Pour chlore ce chapitre, ajoutons que même les femmes qui sont dispensées de l'étude de la Tora et sont astreintes de s'informer des lois les concernant, peuvent, si elles le souhaitent, lire dans leur temps libre dans le Zohar afin de mériter des avantages prodigieux qui y sont consignés et pour faire résider la Présence Divine dans leur maison. Et au contraire ! Les Grands de la génération ont témoigné que leurs Mères lisaient chaque jour dans le Livre du Zohar, en plus des prières et des Psaumes journaliers ; certaines terminaient tout le Saint Livre du Zohar d'une année à l'autre et préparaient un repas aux Érudits de la Tora ce Jour.
PARMI LES AVANTAGES DE CELUI QUI ETUDIE DANS LE ZOHAR
BRIEVEMENT
Rapproche la Rédemption d'Israël avec mansuétude.
Annule tout décret difficile.
Mérite de purifier et de sanctifier son âme : qu'elle éclaire et resplendit par une lumière prodigieuse, la raffine de toute scorie et de toute faille jusqu'à guérison véritable.
Repousse de sa personne tous les accusateurs et le penchant du mal.
Sera préservé de tout événement fâcheux dans ce monde et dans le monde avenir.
Sera sauvé des mauvais désirs et des défauts.
Il est comme celui qui médite et interprète le Nom Divin qui possède la Force d'opérer des miracles.
Aura le Mérite de contempler la Splendeur de l'Éternel.
Sera épargné de la stupidité et transforme le cœur de pierre en un cœur lumineux et intelligent.
Mérite de comprendre son étude qui s'accomplit dans sa main.
L'étude du Saint Livre du Zohar à la Mémoire des défunts, a la vertu de réparer intensément leur âme, de la faire monter à Sa Place Première et de la sauver des rigueurs.
- « Rabbi Chimône vaut la peine de compter sur Lui dans des moments de pression » - Réveille le Mérite du Divin Tanna Rabbi Chimône Bar Yoh'aï, que Son Mérite nous assiste, et par Ce même Mérite, sera honoré dans tout ce dont il a besoin.
Le mot « Ourfativ » : ‘Je le guérirai' totalise une valeur numérique de 703, même valeur que CHIMONE BAR YOH'AI (703) et par Son Mérite, est attirée la Guérison sur l'homme.
« Wé-âl yédé zé, Youchpa^ Chéfa^ Rav Béchol haôlamot » : Et par ceci (Étude du Zohar), sera attirée grande abondance dans tous les mondes ! L'anagramme des termes « Youchpa^ Chéfa^ Rav Béckol » forme les lettres Rabbi Chimône Bar Yoh'aï : Cela signifie que celui qui s'occupe de Sa Tora, baignera dans l'abondance matérielle et spirituelle avec le concours de l'Éternel.