|
Accueil Tikounim
| Béréchit
| Eveil à la lecture du SAINT ZOHAR
| De l'Importance de la Mezouza |
![]() LA MEZOUZA ![]() Dans sa Grande Bonté, Dieu nous a enjoint d'accomplir des préceptes droits, pour purifier notre cœur et raffiner notre esprit et mériter de Le servir avec sainteté et dans la pureté. Parmi les injonctions qu'Il nous a ordonnées, il est une grande Miswa qui consiste à unifier le Nom de D-ieu pour Son Amour et Son Service (Expression de Maïmonide , Halackot Mézouza chap. 5 Halacka 4) qui a influencé la vie du juif en toute génération et en tout lieu de sa résidence, pour enraciner au sein des cœurs du Peuple Juif foi et confiance en D-ieu. Chaque fois qu'il entre et sort de sa maison, il rencontre la Mézouza et met sa main sur elle, il se remémore de l'Éternel son D-ieu et de Ses Commandements et il s'en remet à Lui pour protéger ses sorties et venues dans la paix. Ô combien est grande la puissance de la sainteté que renferme la Mézouza car il n'existe pas une maison juive dans tout le monde qui ne possède pas de Mézouza : Grâce à la confiance en D-ieu, elle préserve les membres de la maison de toute plaie et maladie. Et peut-être serait-il possible de comprendre quelques bribes sur la transcendance de la Mézouza au travers de la réflexion de certaines sentences du Saint Zohar , des Écrits du Ari Zal et d'autres trésors qui ont éclairé nos yeux comme la foudre brille dans la nuit. A propos du verset dans le Cantique des Cantiques 5 : 10 : « Kéwoutsotaw taltal-lim /Les boucles de ses cheveux qui pendent… », Rabbi Âkiva interprétait une profusion de lois de chaque point de lettre ( Kots ). Il est écrit : « Tu les inscriras (Les Paroles de la Thora ) sur les poteaux de ta maison et sur tes portes » ( Deutéronome 6 : 9 ) ; c'est une Miswa d'écrire une Mézouza et de la fixer sur la porte de la maison. Cette Miswa se réfère à trois phases : La maison, la Mézouza et l'homme ; à chacune d'entre elles , s'appliquent des lois différentes. LA MAISON 1) «Bétécka/ Ta maison » et l'on commente dans le Talmoud : Déréck bi-atécka /Par le chemin de ta venue , c'est-à-dire qu'il faut fixer la Mézouza à droite de la porte (Traité Ména'hot , Page 34, Folio 1). Dans bon nombre de cas de figures, il subsiste un doute : Quel côté appelle-t-on droite car il est ceux qui rentrent d'un côté et ceux qui l'empruntent d'un autre ? Il y a plusieurs avis pour savoir comment définir la droite de celui qui rentre. 2) « Bétécka »: Ham-méyou'had lécka /Une maison réservée à l'habitation (Traité Yoma , Page 11, Folio 1), les opinions abondent quant au critère « Apte à l'habitation » et quelles lois appliquera-t-on à une grange, à une étable, à une écurie, magasins, etc. 3) « Bétécka » : Ham-méyou'had lécka /Une maison qui t 'est réservée : S'agit-il d'une maison acquise ou en location astreinte à Mézouza , il y aurait divergence de vue et différence pratique si c'est de la Thora ou des Sages en cas de doute. 4) « Bétécka » : Béth chaâr : Petite maison que l'on place avant le portail de la cour et par laquelle tout le monde rentre et sort de la cour, un balcon et un vestibule nécessiteraient-ils une Mézouza ou en seraient-ils exemptés ? Serait-ce une prescription instituée par la Thora ou par les Sages ? 5) « Bétécka » : Une maison faite pour accueillir des ustensiles honorables, excepté les toilettes, une tannerie, une salle de bains et un Mikwé ( Lieu d'immersion pour recouvrir sa pureté). Reste encore à délimiter ce que l'on appelle salle de bains, etc… 6) « Bétécka » : Une maison qui est profane, à l'exclusion de la synagogue et du Temple. On doit savoir quels sont les critères qui définissent la synagogue et le lieu d'études et la loi qui régit les pièces se situant autour ou à côté de la synagogue. 7) « Bétécka » : On définit une maison par sa surface égale à quatre coudées sur quatre (Traité Soucca , Page 3, Folio 2) ; il en est ainsi pour les plaies, le paravent, les maisons des villes fortifiées et celui qui revient de guerre et qui construit une maison. Les Sages sont partagés quant à l'évaluation des quatre coudées, et ceci pour être fixé en matière de Halacka ; et pour quelle maison faut-il quatre coudées sur quatre ? 8) « Âl Mézouzot / Sur les poteaux » : Faut-il placer une Mézouza sur tous les patsim et est-ce nécessaire deux Mézouzot ? 9) « Oukchartam oucktavtam / Et tu les attacheras et tu les inscriras » : De même que l'attache des lanières des Téfilin se fait en haut du bras, ainsi , l'écriture de la Mézouza doit se faire en haut, au début du tiers supérieur (Traité Ména'hot , Page 33, Folio 1). Il est plusieurs avis différents à savoir comment calcule-t-on le tiers et à quelle porte ? 10) « Âl Mézouzot / Sur les poteaux » et non à l'intérieur des poteaux. 11) « Ché-ârécka / Tes portes » : Faut-il des portes ? Il existe plusieurs opinions en ça et quel en est l'intérêt vis-à-vis de la Halacka ? 12) « Tsourat hap-péta'h » : Plusieurs avis. 13) « Le téfa'h » / La largeur du pousse proche de l'extérieur et le lieu d'emplacement puis les avis à ce sujet. LA MEZOUZA 1) « Oucktavtam /Et tu les inscriras » : Une écriture calligraphique. 2) « Oucktavtam /Et tu les inscriras » : Qu'inscrit-on ? Et quel texte biblique consigne-t-on ? 3) « Wéhayou had-débarim /Ces devoirs que Je t'impose aujourd'hui seront gravés dans ton cœur » (Deutéronome Chap. 6, Verset 6) : Les Paroles telles qu'elles sont dans leur ordre ( Méckilta Parachat Bo). 4) Serait-il permis de rajouter quelque chose à la Mézouza ? 5) « Oucktavtam, oukchartam » / Tu les inscriras, tu les attacheras » : Celui qui est apte à les attacher (Mettre les Téfilin ), pourra les écrire (Traité Ména'hot , Page 36, Folio 1). 6) « Oucktavtam »/Et tu les inscriras : Il est interdit de transformer une section ouverte en une section fermée et vice-versa ( Traité Chabbat , Page 103, Folio2). 7) « Sirtoute halacka léMoché miSinaï » : Le tracé des lignes est une Loi dictée à Moché au Sinaï. Que peut-on considérer comme « sirtoute » et quel « sirtoute » pourrait en être un frein ? 8) « Taguime »/Couronnes » : Quelles sont-elles ? Leur manque enfreindrait-il la cachroute de la Mézouza ? 9) « Oucktavtam /Et tu les inscriras, Wéckatab lahh séfér / Il lui écrira un libellé de divorce…» ( Deutéronome chap. 24 v. 1) : De même que là-bas (Dans le cas de la femme soupçonnée d'adultère) se devait-on d'écrire l'acte de divorce sur le parchemin, de la même manière ici (Dans le cas de la Mézouza ), elle sera écrite sur parchemin (Traité Ména'hot Page 34, Folio 1). De quel parchemin parle-t-on ? Nécessite-t-il d'être tanné en vue de la Miswa de Mézouza ? ( Lichmahh ). 10) « Âl Mézouzote »/ Sur les linteaux : On récite la Bénédiction suivante : Likbowa^ Mézouza /Qui nous a ordonné de fixer la Mézouza . Que faut-il entendre par fixation et à quel moment la fixe-t-on ? 11) « Bédika »/Vérification » : Le temps imparti à la vérification et à qui incombe-t-elle ? L'HOMME 1) « Âl Mézouzote bétécka » / Sur les linteaux de ta maison : L'on aurait pu croire que l'expression du verset fait allusion à ta maison(au masculin) et non à sa maison(au féminin) ainsi que le terme « bétécka » employé ici au singulier et non pas leurs maisons (celles de la collectivité), cela vient exclure une maison d'associés et la synagogue (qui sont des lieux publics), la braïta nous laisse entendre que l'on n'interprète pas ce verset ainsi et en vérité, ces maisons sont astreintes à une Mézouza . Mais d'après cela, il semblerait difficile de comprendre : Que nous empècherait-il d'interpréter « bétécka » : pour exclure ces maisons ? La Guémara répond: « Lémaâne yirbou yéméckém » : Afin que se prolongent vos jours. On entend de là, que cette Miswa a été dite pour tout celui qui désire la vie ! et il y a matière à réflexion : Est-ce que ne désire la vie que celui qui a une maison tout seul et par contre une femme qui possèderait une maison ou des gens qui partageraient une maison en association, ne désirent-ils pas la vie ? Il est clair que tous La désirent. En conclusion, la Miswa de Mézouza concerne même la maison de la femme et celle des associés et il n'y a pas lieu de les exclure de « bétécka ». (Traité Yoma, Page 11,Folio 1). 2) Quel serait le dine (Loi) concernant une association : à savoir si celle-ci serait une prescription de la Tora ou des Sages et celui d'une association avec un non-juif ? 3) Un katane (Qui n'a pas atteint l'âge de treize ans révolus) : Quel serait son « dine » et celui de sa chambre ? 4) La fixation de Mézouza : par une femme, un sourd, un fou et un katane . Quel serait le dine pour un non-juif ? 5) La fixation en vue de la Miswa. 6) La bénédiction. 7) La fixation par un envoyé. 8) Quel serait le « dine » de « Taâssé wélo mine hé-âssouï » ? Et est-ce que ce principe s'applique à la Mézouza ? 9) Quel sera le « dine » de « bal tossif » : Tu ne rajouteras point ? 10) Celui qui habite en Israël est astreint à la Mézouza tout de suite. 11) Celui qui habite en diaspora n'en est astreint qu'après trente jours. Comment procède-t-on au compte ? 12) Celui qui habite dans une auberge, à qui incombe l'obligation de placer une Mézouza ? 13) Une maison à laquelle on aurait accès que de temps en temps, quel serait le calcul de cette intermittence ? 14) « Néréd qétéfaw » : En face de ses épaules : En fonction de quelle hauteur de personne évalue-t-on ? 15) « Bétécka » : « Déréck bi-atécka : Par le chemin de ta venue : Car il est de l'accoutumance de l'homme de se déplacer du pied droit. Quel « dine » appliquer à un gaucher ? 16) Doit-on s'appuyer sur la majorité des membres de la maison ? 17) Doit-on placer la mézouza avant de rentrer habiter ? 18) Doit-on compter sur le consommer ou le dormir , pour fixer trente jours en diaspora ? 19) Bon nombre de lois vis-à-vis de celui qui déménage et à qui il sera interdit de prendre les Mézouzotes avec lui. MAAMAR MEZOUZAT LICHKAT HAPALHEDRINE … Dans le Traité Yoma, Page 10, Folio 1 : Les Sages ont appris dans une béraïta :Toutes les salles du Temple n'avaient pas de Mézouzotes hormis la salle de Parhédrine (Palhédrine) qui comportait une habitation pour le Grand Prêtre. Rabbi Yéhouda dit : Et pourtant, il y avait bon nombre de salles dans le Temple qui incluaient une habitation et qui ne disposaient de Mézouza ? Contrairement à la Loge de Parhédrine qui était un décret ; Rachi a interprété dans la conclusion du sujet traité : Pour ne pas qu'ils disent que le Grand Prêtre est dans une prison ! Cependant, nous considérons dans les lois de Mézouza ( Se référer à Yoré-Déâ , Simane 286, Ote 55) une prison est astreinte à une Mézouza . De plus, dans le Traité Nédarim , Page 32, Folio 1, les Sages ont dit : «Hasatane » a pour valeur numérique trois cent soixante-quatre, nombre de jours où il peut accuser, excepté le Jour de Kippour qui est le trois cent soixante-cinquième Jour pour lequel il n'a pas le droit de calomnier (Voir là-bas dans le Rane ). Par ailleurs, nous trouvons dans les Maximes des Pères (Cinquième chapitre) : Dix miracles s'accomplirent dans le Temple de Jérusalem en faveur de nos ancêtres et entre autres jamais une impureté accidentelle ne souilla le Grand Prêtre le Jour de Kippour . Les Tossafotes rétorquent : Qu'a-t-il Yom-tob d'extraordinaire ? D'autant que l'on a entouré le Grand Prêtre de multiples barrières pour lui éviter toute impureté : Il ne dormait pas toute la nuit, les pieds sur un sol de pierres, etc…Les Tossafotes répondent : En raison de la trop grande sainteté du Jour, le Satan accusait intensément plus et redoublait de toutes sortes de stratagèmes pour rendre inapte le Grand Prêtre ; et malgré tout, Il ne vit point d'impureté et c'était là un grand miracle. Jusque là, les paroles des Tossafotes . De cette Guémara, Il semble un peu difficile de comprendre que durant le Jour de Kippour, le Satan n'a pas la force d'accuser si ce n'est que pendant les trois cent soixante-quatre jours comme sa valeur numérique ? Et la question demeure ! Il y a lieu d'y répondre selon le Saint Zohar qu'en face de la porte de la maison, se trouvent trois cent soixante-cinq démons vis-à-vis des trois cent soixante-cinq jours de l'année : un démon est désigné pour chaque jour et lorsqu'il voit le Nom CHADAî sur la Mézouza , il s'enfuit de là-bas et n'incrimine pas. D'après ceci, l'on peut bien dire que même le Jour de Kippour, subsiste un démon duquel on doit se protéger. Bien que le Satan n'a pas la permission de diffamer, le démon par contre aurait le feu vert si ce n'est que D-ieu se dresse contre lui et lui défend de se manifester ; à cet effet, nous avons besoin d'une Mézouza pour nous préserver de lui le Jour de Kippour , au même titre que les autres jours de l'année. Le thème de la prison représente l'étincelle divine entre les mains des forces du mal et c'est ce que signifient les Cantiques des Cantiques Chap. 7, Verset 6 : «Un Roi serait enchaîné par ces boucles » : et à ce propos, nos Sages ont institué de réciter ce chapitre pour extirper, si l'on peut s'exprimer ainsi, l'étincelle de sa prison et qu'ils parlent ainsi , ceux que l'Éternel a délivrés, qu'Il a délivrés de la main de l'oppresseur. Je citerai le cas bien connu du Saint Rav de Rouzine , lorsqu'on Le prit et on Le conduisit en prison à Kiev, Il s'attarda quelques moments au seuil de la porte avant d'y pénétrer. Il révéla que la prison était pleine de démons, jusqu'à ce que vienne, des mondes supérieurs, l'âme du Saint Rav de Afta et purifia toute la prison et Il put ainsi y rentrer. Nous voyons donc que la prison est un endroit plein de démons et d'esprits. D'après cela, toute chambre qui ne comporte pas de Mézouza est semblable à une prison chargée de démons. Par conséquent, il y a lieu de dire que, le Jour de Kippour, le Grand Prêtre est saisi de la crainte d'accusation des forces du mal, en raison de la grandeur du Jour comme souligné dans le commentaire des Tossafotes . Et pour que l'on ne dise pas que le Grand Prêtre est en prison, livré entre les mains des forces du mal, nos Sages instituèrent de fixer une Mézouza à sa porte. Et c'est ce que signifie que l'on ne dise pas que le Grand Prêtre se trouve en prison, car le Jour du grand Pardon, le trois cent soixante-cinquième, on aurait besoin d'une Mézouza pour se libérer de ce démon, particulier à ce Jour. Ô combien est suprême la valeur de la Mézouza qui a en elle la puissance de retenir tout démon de venir chez le Grand prêtre pour nuire, et ceci même le jour où lui a été permis par D-ieu de porter préjudice ; à plus forte raison que nous avons besoin de la Mézouza sur la porte toute l'année à titre de protection des démons qui fomentent des accusations chaque jour. Cette Miswa requiert une grande réflexion en raison des transformations des formes structurales des maisons, des obligations et situations. COURONNES DE LETTRES : UNE PROFUSION DE LOIS Y SONT COMMENTEES Dans le Traité Ména'hot , Page 29, Folio 2, nous lisons : Lorsque Moché monta dans les sphères célestes, Il trouva D-ieu « assis » et en train d'attacher des couronnes aux lettres, des Taguines comme l'explique Rachi . Il Lui dit : Maître du monde ! Qui t'empêche de donner la Thora ? Nous explique Rachi : Ce que Tu as écrit , car Tu dois encore ajouter des couronnes sur les lettres. Il lui répondit : Un homme du nom de Âkiva Ben Yossef viendra après plusieurs générations et interprètera une profusion de lois sur chaque point de lettre ( Kots ) comme il est dit : kéwoutsotaw taltal-lim . Moché demanda à l'Éternel : Maître du monde, montre-le moi! Il lui dit : Retourne-toi! Il alla et s'assit à la fin de huit rangées et ne comprit pas ce que disait Rabbi Âkiva . Il s'affaiblit. Quand Rabbi Âkiva arriva au sujet en question, ses disciples lui dirent : Rabbi ! A qui te réfères-tu ? Il répondit : « Halacka léMoché miSinaï » : C'est une loi dictée à Moché au Sinaï. Moché s'apaisa. Il se tourna vers D-ieu et Lui dit : Tu as un tel homme, et Tu donnes la Thora par moi ? La réponse de D-ieu : « Tais-toi ! Ainsi est-il monté dans Ma Pensée ». Tout ce passage est obscur : Moché Rabbébou , le plus humble des hommes, ignore de quoi Il parle et de plus, Il entend que l'on cite une loi en Son nom, Il retrouve immédiatement sa sérénité ? Cela mérite approfondissement : Que représente le sujet des kotsim que Rabbi Âkiva commentait sur chaque point de lettre ? De plus, comment peut-on commenter des points de lettre alors que chacune des lettres CHAÂTNEZ GUATS doit être ornée de trois couronnes ? Que signifie la notion d'attacher, quant à l'écriture des couronnes ? Le Ari Zal souligne : Toutes les écritures sont valables (Écriture achkénaze, sépharade et d'Érets Yisraël ) pourvu que l'on soit très vigilant quant aux Taguines (Qaf Ha'hayim au nom de Chiv'hé haAri Zal). L'on pourrait expliquer le thème des Taguines au vu de la Michna (dans le Traité 'Haguiga ) : Les lois de Chabbat sont comme des montagnes suspendues à un cheveu, peu de lecture et beaucoup de Halacka . Explication : Dans les lettres de la Thora , sont cachées des lumières qui ont trait à d'innombrables et profondes halackotes et l'homme avisé sait y puiser ; ( Proverbes 20 : 6 ) et donc par l'entremise des Taguines , l'on peut tirer et extraire une profusion de lois et par là il y a lieu d'affirmer que dans les lettres de la Thora de la Paracha de Chabbat , sont dissimulées des montagnes de lois, et sont suspendues à un cheveu : ce sont les couronnes attachées aux montagnes précitées, et par les Taguines , nous pouvons tirer ces nombreuses halackotes contenues dans peu de lecture. Et c'est cela le sujet que D-ieu était assis et attachait des couronnes aux lettres c'est-à-dire les Taguines qui sont à l'instar d'un fin cheveu, conformément à l'expression de Maïmonide . Il attache les montagnes aux cheveux pour sortir les montagnes suspendues à ces cheveux afin d'apporter les lois qui y sont cachées. Par ce travers, on pourrait donner la raison pour laquelle Moché Rabbénou n'avait nullement recours aux Taguines contrairement à Rabbi Âkiva : car Moché Rabbénou comprenait les montagnes dissimulées dans les lettres sans l'appui des Taguines attachés à ces montagnes pour les extirper alors que pour Rabbi Âkiva cela était quasiment impossible sans l'aide des Couronnes. A quoi la chose ressemble ? A une personne qui aurait un ustensile dans une cave. Si la maison est allumée, il accèdera directement à cet ustensile ; si par contre, la maison est sombre et obscure, il faut tâter tous les ustensiles jusqu'à ce qu'elle parvienne à l'objet désiré. Il en va de même pour les livres des premiers Sages qui sont simples et vont droit au but ; il en est autrement pour les livres des derniers Sages, il faut arriver à la conclusion par des discutions non pas à cause de leur grandeur intellectuelle mais en raison de la petitesse des générations. Par ce biais, il est possible de comprendre la différence entre Moché Rabbénou et Rabbi Âkiva : Moché Rabbénou savait sans nul doute par la clarté transparente tandis que Rabbi Âkiva arrivait au même résultat par des discutions animées et à l'aide des Taguines . Lorsque Moché Rabbénou vit comment Rabbi Âkiva était assis et interprétait, Il ne saisissait pas ses paroles en raison de la complication des choses et du chemin sinueux qu'Il empruntait pour parvenir à ses buts. Mais puisqu'Il y arrivait, ses élèves Lui posèrent la question : D'où tires-Tu cet enseignement ? Il répondit : « Halacha léMoché miSinaï ». Moché retrouva aussitôt sa bonne humeur c'est-à-dire qu'Il fut conscient du phénomène, mais Il ignorait que les générations avenir, à cause de leur décadence, devaient franchir la barrière avec autant de difficulté ; s'il en est ainsi, on se doit incontestablement de faire des Taguines pour ceux dont la compréhension reste inaccessible sans Taguines . C'est pour cela, qu'à juste titre, le Ari Zal écrivit qu'il faut redoubler de vigilance quant aux Taguines pour bien signifier que le grand principe de ces dernières générations réside dans la précision des Taguines , bien qu'au regard du dine , il se pourrait qu'ils ne constituent pas une barrière, pour la majorité des Décisionnaires en matière de Halacka . Il nous reste désormais à comprendre la différence entre un Tague et un autre, et l'interprétation appropriée par plusieurs voies : VOIE I Nous trouvons dans les Tikouné Zohar ( Tikoun 21) que la section des Téfiline renferme vingt-et-une fois le Nom de D-ieu vis-à-vis des vingt-et-un Taguines/Couronnes que comportent les lettres CHAÂTNEZ GUATS, c'est-à-dire que chaque Tag convient à un Nom et comme signe mémo technique 21 21 21 ; il serait nécessaire d'approfondir un peu
CHINE 1) « Waïdab-bér Adonaï él Moché lémor » : D-ieu parla à Moché en ces termes. 2) « Hossi Adonaï étchém miz-zé » : L'Éternel vous a fait sortir d'ici. 3) « Wéhay-ya qi yébi-acha Adonaï él éresse haq-qénaâni wéha'hit-ti …Lorsque l'Éternel t'aura fait entrer dans le pays du Cananéen, du ‘Hithéen… ÂYINE 4) « Oubayome hach-chébi-ï ‘har l Adonaï » : Le septième jour, fête en l'honneur de l'Éternel. 5) « Baâbour zé âssa Adonaï li » : C'est pour cela que l'Éternel a agi en ma faveur. 6) « Lémaâne tihyé Thorat Adonaï béficha » : Afin que la doctrine de l'Éternel reste dans ta bouche TÉTH 7) « Qi béyad ‘hazaka hossi-acha Adonaï mimisrayim » : Car, d'un bras puissant, l'Éternel t'a fait sortir de l'Égypte. 8) « Wéhay-ya qi yébi-acha Adonaï él éresse haq-qénaân » : Lorsque l'Éternel t'aura introduit dans le pays du Cananéen. 9) « Wéhaâbarta qol pétér ré'hém l Adonaï » : Tu céderas à l'Éternel toutes prémices des entrailles. NOUNE 10) « Achér yihyé lécha haz-zécharim l Adonaï » : Tout premier-né des animaux qui t'appartiendront, s'il est mâle, sera à l'Éternel. 11) « Wéamarta élaw bé'hozék yad hossi-anou Adonaï mimisrayim mib-béte âbadim » : Tu lui répondras : « D'une main toute puissante, l'Éternel nous a fait sortir d'Égypte, d'une maison d'esclavage. 12) « Way-yaharor Adonaï qol béchor » : L'Éternel fit mourir tout premier-né. ZAYINE 13) « Âl qéna ani zobéya'h l Adonaï » : C'est pourquoi j'immole au Seigneur. 14) « Qi bé'hozék yad hossi-anou Adonaï mimisrayim » : Car, d'une main toute puissante, l'Éternel nous fit sortir d'Égypte. 15) « Chéma^ Yisraël Adonaï Élohénou » : Écoute Ô Yisraël, l'Éternel notre D-ieu. GUIMEL 16) « Adonaï é'had » : l'Éternel est Un. 17) « Wéahabta éte Adonaï » : Et tu aimeras l'Éternel. 18) « Léahaba éte Adonaï » : Pour aimer l'Éternel. SADÉ 19) « Wé'hara af Adonaï bachém » : Et la colère de D-ieu s'enflammera contre vous. 20) « Méâl haaresse hat-toba achér Adonaï noténe lachém » : De la bonne terre que D-ieu vous donne. 21) « Achér nichba^ Adonaï laabotéchém » : Que D-ieu a juré à vos ancêtres. C' est pourquoi, dans le Chine de « Béréchit », au niveau du premier Tag , coïncide avec le premier Nom dans les Téfiline : D-ieu parla à Moché en ces termes : Consacre-Moi tout premier-né. « Béréchit » pour Yisraël qui sont appelés « Réchit /Prémice », s'Ils acceptent la Thora , soit ! Et sinon, Je réduirai le monde à la solitude et chaos et cela est sous-entendu dans le Chine , allusion au « Chichi béSivane / Le six du mois de Sivane. Le deuxième Tag de « Béréchit » : L'Éternel vous fit sortir d'ici : connotation à la sortie de « chichim rib-bo /six cent milles. Le troisième Tag de « Béréchit » vis-à-vis de : Lorsque D-ieu t'aura introduit dans le pays du Cananéen, signe à ce que Rachi rapporte : Pour quelle raison la Thora commence-t-elle par Béréchit ? Allusion à la conquête de la terre des sept peuples : La puissance de Ses hauts faits, Il l'a révélée à Son peuple, en lui donnant l'héritage des nations ( Psaumes 111, Vers. 6 ) et cela se produit par le Chine des Téfiline comme il est dit : Et tous les peuples de la terre verront que le Nom de l'Éternel est invoqué sur toi et ils te redouteront ( Deutéronome 28 :10) ; on a appris dans une Braïta : Rabbi Éliêzer le Grand dit, ce sont les Téfiline de la tête. Voilà donc trois intentions différentes dans le Chine de « Béréchit » , selon les Taguines qui se rapportent aux trois premiers Noms des Téfiline . VOIE II Aussi , faut-il signifier que Rabbi Âkiva interprétait aussi bien les grands Taguines que les petits que l'on trouve dans la Tradition comme dans les Téfiline qu'a écrit le CHIMOUCHA RABBA . Il est rapporté dans le Rambam et le Tour , qu'il existe différentes dimensions de Taguines . Certains pensent que le non respect de ces dimensions constitue une entrave à la cachroute de la Mézouza ou des Téfiline . VOIE III Ou, il y a lieu de dire que cela fonctionne d'après le Méiri qui soutient que pas forcément chaque lettre de CHAÂTNETS GUATS est Couronnée si ce n'est à l'endroit, accepté par la Tradition. Aussi ai-je vu des Sifré-Thora anciens avec des Taguines particuliers, comme l'a écrit le Méiri ; et ainsi apparaissent les paroles du Rambam dans les Halachotes de Mézouza à savoir que le premier CHINE seulement nécessite des Couronnes ainsi que toute la première fois que l'on rencontre CHAÂTNETS GUATS, à la différence que dans les mots « Totafote » et « Mézouzotes », on les couronne toutes ainsi que le dernier Tsadé . VOIE IV De surcroît, il est une différence entre un Tag qui apparaît sous la forme de la lettre VAV et un Tag qui apparaît sous la forme de la lettre ZAYINE comme l'on trouve dans les Tikouné-Zohar un changement de formes : Par conséquent, c'est à très juste titre que Rabbi Âkiva a commenté la différenciation de forme des Taguines selon la Tradition. VOIE V De plus, on pourrait affirmer d'après ce qui est écrit : « êna-yich béréchote bé'héchbone » : « Tes yeux sont comme les piscines de ‘Hesbon » ( Cantique des Cantiques Chap. 7 vers. 5), les exégètes ont dit : En tout lieu où le sujet paraît faible à tes yeux, contemple le ‘héchbone /Compte de la valeur numérique, peut-être trouveras-tu l'explication de la chose ( Séfér Hak-kadoch Zéra^ Kodéch de Marane Rabbi Nissim Tsadok de Rafchits Zatsal ) ; le compte des Taguines se résume à 3 x 7 ( 21 ) : Il en résulte que l'on peut ajouter à toutes les couronnes encore 21. Par exemple, CHÉMA^ a pour compte 410, et avec les Taguines , on rajoute encore 42 donc 452 : 410 + 21 +21 (452). Il en ressort qu'avec les Taguines , il y aurait plusieurs comptes à commenter. VOIE VI Le Grand Prêtre observait les lettres du pectoral et voyait des choses stupéfiantes. Dans les Taguines sont en insinuation les OURIM WÉTOUM-MIM ( Oracle ) que renfermait le pectoral. Ainsi, le Grand Prêtre interprétait les lettres qui brillaient dans le pectoral, et quelques fois Il s'approfondissait dans la consonance de la lettre : Par exemple, la lettre Aleph a pour valeur numérique 1 et dans sa consonance 111 et dans la consonance de sa consonance Aleph Laméd Pé 286 etc, jusqu'à l'infini ( Se référer à Michnat ‘Hassidim au début de son livre et ainsi a dit le Baâl Chém Tov ). Même les Taguines possèdent un compte de valeur numérique qui est Zayine ; et les Cabbalistes ont écrit qu'il serait adéquat de penser le chiffre Zayine Zayine Zayine sur toute l'écriture des Taguines . Et sachez que les OURIM WÉTOUM-MIM sont inclus dans les Taguines car, au même titre que les vingt-et-un Taguines ont un lien indéfectible avec les vingt-et-un Noms figurant dans les Téfiline comme précité dans les Tikouné-Zohar , ainsi sont-ils intimement attachés au Nom ÉHYÉ qui a pour valeur vingt-et-un, comme expliqué dans Chaâr Haq-qawanotes . Voici que trois Taguines totalisent la valeur de ÉHYÉ , puisque 3 x 7 ( 21) dont le mil-louï ( consonance ) est 143. 1) Le mil-louï des Taguines Zayine Zayine Zayine équivaut à 201. 2) Et avec le mil-louï du mil-louï donc 3 fois Zayine Youd Noune , on obtient 579. 3) Et avec de nouveau un mil-louï Zayine Youd Noune , Youd Vav Dalét , Noune Vav Noune trois fois, on arrive à 2655. 4) Et avec plus de mil-louï 9000. Et sachez que le Saint Nom ÉHYÉ dans sa consonance totalise 143, et avec le mil-louï des Taguines précités ( 9000 ) on parvient au Nom Âb , 9143 * : Par conséquent, les Taguines sont en qualité de OURIM WÉTOUM-MIM tant soit peu, qui est le Nom Âb. * ( Wayissa : 2672 ; Way-yabo : 3043 ; Way-yét : 3428 en somme 9143. Il est écrit : « Wénatat-ta él ha'hochène ham-michpate éte haourîm wééte hat-toum-mîm : Tu ajouteras au pectoral du jugement les ourîm et les toum-mîm (Exode 28 : 30), et par ailleurs : « Way-yitène él ha'hochène éte haourîm wééte hatoum-mîm : Il posa sur lui le pectoral, et ajouta au pectoral les ourîm et les toum-mîm (Le Lévitique 8 : 8) : Rachi explique qu'Il plaçait le Nom Ineffable de D-ieu inscrit ( CHÉM HAM-MÉFORACH ) dans les plaquettes du pectoral (Ainsi en ressort-il de la traduction de Yonathane ). Il s'agit du Nom ÂB ( Baâl Hatourim ) et ce même Nom est rapporté par Rachi dans le Traité Soucca , Page 45, Folio 1 et dans le Saint Zohar Page 234 : « Éte haourîm » c'est le Nom MAB , « Wééte hatoum-mîm » c'est celui de ÂB , et non pas comme le Ibène Ëzra qui explique qu'il s'agit d'une forme en or et en argent que les astrologues concevaient pour savoir par eux la volonté du questionneur. Car s'il en était ainsi, pourquoi n'est-il pas écrit : Et il fit les ourîm , etc ( Rambane ) et non plus comme a commenté le Rambam que le pectoral lui-même est appelé ourîm wétoum-mîm ou les pierres du ‘hochène , et le fait qu'il manquait dans le deuxième Temple ( Traité Yoma , Page 21) : c'est-à-dire l'Inspiration Divine. Quant à ce qu'il est dit : « Il ajouta au pectoral les « ourîm » c'est-à-dire les pierres, et celà semble difficile à la compréhension car il est déjà dit : « Tu le garniras de pierreries enchâssées (Vers. 17). Le Rambane a écrit que le Grand Prêtre se tenait en face de l'Arche et méditait sur ces Noms précités et ceux-ci éclairaient ses yeux car les lettres apparaissaient proéminentes (Conformément à l'opinion de Rabbi Yo'hanane ) et Il méditait davantage et les lettres se transformaient en toum-mîm de sorte que le cœur du Cohen intègre une compréhension parfaite du sujet par l'association des lettres et c'est le niveau d' Inspiration Divine dans son cœur. Et il faut savoir que la différence entre l'Inspiration Divine ( Rouwa'h Hak-kodéch ) et la Prophétie ( Nébou-a ) est explicitée dans les Écrits du Ari Zal ( Chaâr Rouwa'h Hak-kodéch Michémona Ché-ârim ) : La prophétie émane de la Présence Divine , si l'on peut s'exprimer ainsi , et l'Inspiration Divine de l'Esprit d'un Saint Supérieur qui vient et parle avec l'homme, lui révélant quoi faire. Par voie de conséquence, faut-il dire ici qu'au moment où le Grand Prêtre méditait sur le Nom ÂB , les âmes de Grands Saints accouraient et dévoilaient au Cohen comment s'orienter vers la vérité. Quelles âmes se présentaient ? Peut-être étaient-ce les âmes des Patriarches et des Tribus inscrits sur les pierres du pectoral. Il s'avère que sur chaque pierre étaient inscrites six lettres et en tout et pour tout soixante-douze lettres vis-à-vis du Nom ÂB (L'Inspiration Divine s'est manifestée dans le lieu d'étude du Rambam pour dire que les pierres du pectoral sont les OURIM WÉTOUM'MIM ). Également, le manteau avait soixante-douze clochettes et grenades ; nous retrouvons cette corrélation à propos des OURIM , des PIERRES du PECTORAL et du MANTEAU. Pour quelle raison attribue-t-on le Nom ÂB aux OURIM WÉTOUM- MIM ? Il y a lieu de répondre que ce Nom se divise en deux parties : Trente-six de droite et trente-six de gauche ( Se référer au Zohar , Fin du deuxième livre et se reporter à Rachi , Traité Soucca , Page 45, Folio 1, concernant le commentaire de « Ani wahou hochi-â na ». AUTRE VERSION Lorsque Moché Rabbénou monta dans les sphères célestes, Il vit que l'Éternel retardait le don de la Thora jusqu'à ce qu'Il aie attaché les Couronnes de CHAÂTNEZ GUATS qu'était appelé un jour Rabbi Âkiva à en dégager le sens profond. Moché demanda à savoir comment Moché Rabbénou demanda de voir la récompense réservée à Rabbi Âkiva . D-ieu Lui répondit : « Recule (de dix rangées ) » et Il Lui montra comment on Lui arrachait la peau avec des peignes de fer et l'on pesait sa chair en un endroit des bouchers qui s'appelait makouline (cela demande explication) ; sur le champ, Moché interroge : Est-ce là la Thora et sa récompense ? L'Éternel Lui répondit : « Tais-Toi ! Ainsi est-il monté dans la Pensée devant Moi (Jusqu'ici dans le Traité Ména'hote , Page 29, Folio 2, et cela nécessite approfondissement, pourquoi l'Éternel montra-t-Il à Moché la tragique mort de Rabbi Âkiva lorsqu'Il Lui demande à propos de sa récompense ? Nous lisons dans le Traité Bérachote , Pape 61, Folio 2 : Lorsqu'on sortit Rabbi Âkiva pour le tuer, Il acceptait sur Lui le joug de la Royauté du Ciel ; ses disciples lui demandèrent : « Âd qane ? Le Roch ( Rabbénou Achér ) explique que la question des élèves était que celui qui souffre est exempté de la lecture du CHÉMA^. Il leur retourna : « Toute ma vie je me souciais quand se présentera à moi l'opportunité de me livrer pour la sanctification du Nom de D-ieu ? (Pour accomplir : « Tu aimeras l'Éternel ton D-ieu de toute ton âme : même s'Il prenait ton âme) et à présent que j'en ai l'occasion, ne vais-je pas l'accomplir ? Et Il commença à lire le CHÉMA^ pendant qu'on Lui arrachait sa peau avec des peignes de fer et sa pure âme sortit avec É'HAD. Une Voix Céleste sortit et dit : « Heureuse Ta Part Rabbi Âkiva que ton âme est sortie avec É'HAD. Les Anges de service dirent devant Dieu : « Est-ce là la Thora et est-ce là Sa récompense ? (Même question soulevée par Moché sur le Mont Sinaï). N'est-il pas écrit : « Mimtim yadécha Hachém » : Par Ta Main, Ô Éternel, sauve-moi de ces gens…( Pourquoi doit-Il mourir entre les mains d'étrangers ? Et précédemment, il est écrit : Par Ton glaive, sauve ma vie du méchant). D-ieu leur répondit : « ‘Hélqam ba'hayim » : Qui jouissent largement de la vie (Fin du verset) ; une Voix Céleste se fit entendre et proclama : « Heureuse Ta Part, Rabbi ÂKIVA ! Car Tu es promis pour le Monde Futur ! Cela mérite réflexion de Sa Réponse. En guise de réponse, après la promulgation de la Thora , au travers des Taguines , a été enrichie la partie Drach ( Commentaires ) de la Thora , car chaque Tag est à l'instar d'une petite lettre ( Comme des vavines ( Tikouné-Zohar ). C'est pour cela, que les décisionnaires ont écrit de veiller à la connexion des Taguines au corps des lettres et qu'ils n'en soient pas séparés de manière à paraître comme des lettres supplémentaires entre les lignes (Voir Choul'hane Ârouch Chap. 32 et 36) .Et nos Sages de commenter (Traité Yibamote Page 5, Folio 2) : CHAÂTNEZ : CHOUWA^ WÉTAWOU WÉNOUZ /On Lui arracha la chair avec des peignes de fer ( Rachi ) ; il nous faut comprendre comment ajoute-t-on autant de vavines (Pour commenter CHA^ de CHAÂTNEZ c'est CHOUWA^, TÉTH c'est WÉTAWOU, NAZ c'est WÉNOUZ ? Il faut préciser que l'on interprète les Taguines qui sont des lettres supplémentaires, et à cet effet, avec l'association des autres Taguines , l'on peut composer le mot « Masrék » : peigne ( comme il a été commenté : les crochets des piliers, comme la forme de pieux et de même la lettre « hé » a la forme d'une galerie fracturée et celle du « h'éte » la bosse d'un chameau (Traité Chabbat Page 103, Folio 1). C'est pour cela, qu'après le don des Taguines , a été conféré un grand espace de commentaires et une profusion de halackotes (Lois). Nos Sages rapportent au nom du Ari Zal : « L'étranger qui sera chez toi s'élèvera de plus en plus au-dessus de toi » ( Deutéronome 28 :43), il s'agit de Rabbi Âkiva qui interpréta les Taguines au-dessus des lettres à un niveau très supérieur ( Ma^la ma^la ). A la lumière de ce qui précède, lors de la mort de Rabbi Âkiva , les Taguines qui couronnaient les lettres vinrent et se transformèrent comme en un peigne de fer et Il rendit l'âme par baiser, par les Taguines et non par les Romains. A ce propos, les anges de service s'étonnèrent : « Est-ce là la Thora (Pour avoir commenté une profusion de halackotes sur chaque Tag ) et est-ce là sa récompense (Pour mourir de la main d'étrangers) ? Suit la Réponse de l'Éternel : « H'élqam bah'ayim » : Qu'Il a été rappelé d'une mort de baiser ( Mitate néchiqua ) par les Taguines et non par les non-Juifs ; au même titre que Moché s'exclama : Est-ce donc ceci la Thora et sa récompense ? Il Lui répondit : « Ainsi est monté dans la Pensée (Ce sont les Taguines ) devant Moi. Et en cela, pourrions-nous expliquer le motif pour lequel D-ieu ordonna-t-Il à Moché de reculer de dix rangées ? Cela fait allusion à QÉTÉR MALCKOUT / La Couronne de la Royauté qui vient à la fin des Attributs ( Séfirotes ) et de là-bas tirent leur origine les Taguines qui sont des Couronnes. De même MAKOULINE a pour même valeur QÉTÉR MALCKOUT en chiffre « kidmi » ou de huit rangées : C'est également Malckout de l'attribut de Daâte comme il est connu. THEME DU CHIRTOUT : TRACE Lois inhérentes au « CHIRTOUT » - « Chirtoute , Halacka léMoché miSinaï » : Le tracé des lignes est une loi prodiguée à Moché Rabbénou du Sinaï (Voir Traité Ménah'ot , Page 32b - Traité Méguila 16b : Une Méguila nécessite un tracé comme amitah chél Thora c'est-à-dire qu'il faut faire une rainure et un trou ( Rabbénou Simh'a ) et ce tracé a pour but d'aligner l'écriture (Voir le Rane dans le Traité Méguila 18 – et le Rambane – Méiri – et le Ritba Traité Guitine 6b). Mais il y a quelque chose de surprenant dans cette Halacka : combien même l'écriture serait droite et belle, dans le cas où l'on n'aurait pas tracé les lignes, la Mézouza serait tout à fait inapte : cela mérite explication. Le « chirtoute » en soi ne suffit pas, encore faut-il spécifier qu'on le réalise « lichmahh » c'est-à-dire avec une intention pure, en vue de la sainteté (A défaut, cela entraverait la cachroute de la Mézouza : Késséte 3-5 BénéYona – H'idouché Harim – Bah' légabé Mézouza – Michqénot Yaâcob 40 – Échkol 24a – et certains disent que ce n'est seulement qu'à priori : Tour – Chack – Rabbi Âkiva Iguér – Mikdach méâte – Biour-Halacka léBah' – Méiri ). Et même si, de nouveau, on aurait retracé sur ce qui aurait été déjà écrit, cela ne présente strictement aucun intérêt, pour la bonne raison que le tracé doit aligner l'écriture AVANT d'écrire la Mézouza (Voir Traité Sota 17 Tosafot douteux à ce sujet et Chéélot outchouvot Rabbi Âkiva Iguér Simane 50 qui a apporté une preuve qu'il ne sert à rien de tracer après – Birké-Yossef ). Et de plus, même si la préséance a été accordée au « chirtoute », conformément à la Halacka avant d'avoir écrit la Mézouza et que , par la suite, le tracé a été effacé au fil des jours, son travail s'avère tout à fait inutile, car le tracé se doit d'être présent continuellement, même après l'écriture ( Or Zarouwa^ ouMordécki au nom de Rabbénou Simh'a – Rabbi Âkiva Iguér 50 et voir Minh'at Pitim 271-6) et bien que certains pensent que se serait seulement à priori - Ohalé Yaâcob – et voir Mikdach Méâte séïf katane 34). Et même si le « chirtoute » a été conforme mais on n'a pas écrit près du tracé ( Daâte Kédochim 271 – Mikdach Méâte séïf katane 35) ou bien encore qu'on n'aurait pas écrit dans le sens du « chirtoute », cela sera considéré comme si l'on avait écrit sans « chirtoute » et la Mézouza ne serait donc pas cachère (Se référer à Birqé Yossef au nom du Rav Mahari Zayine ). Le dine du « chirtoute » est varié car pour le Séfér Thora , il n'est nullement nécessaire de tracer ( Rabbénou Tam non comme Rachi – voir Béth Yossef Simane 271) si ce n'est que la première ligne ; quant aux Téfilines , le « chirtoute » s'impose en haut, en bas, et dans les côtés ( Yéréim – Barouck Chéamar – Hamannhig – Tosfot Harid simane 85) et certains disent que le « chirtoute » ne concerne que la première ligne ( Hagra selon la doctrine de Rachi qui exige uniquement pour le Séfer Thora le « chirtoute » - Biour Halacka 32-6) ; et d'autres pensent que le « chirtoute » n'est pas une loi dictée à Moché au Sinaï au niveau des Téfiline , au même titre que la Mézouza ( Béth Yossef , seulement parce qu'il est interdit d'écrire trois mots sans tracé) tandis que pour la Mézouza , il faut impérativement marquer chaque ligne du tracé et des côtés également. En ce qui concerne le compte des lignes de la Mézouza , il est ceux qui ont l'usage de l'écrire en vingt-deux lignes (L'usage existant est rapporté dans le Rif ) et ceux qui la transcrivent en sept lignes (Usage de Jérusalem rapporté dans le Mah'zor Vitri ) et même ceci demande éclaircissement. Le secret du « chirtoute » contenu dans la Mézouza est consigné dans le Saint Livre « KÉDOUCHAT LÉVY » ( Kédoucha chéniya , concernant le « chirtoute » de la Méguila , que m'a montré le Rav Aharone Chélomo Rabinovitch , fils du Admour de Biyalé Chlita ). Nous avons trouvé le thème de « chirtoute » sur le front de l'homme et sur les lignes des mains et dans ces lignes se révèle la volonté de l'homme. THEME DES LIGNES DES MAIN Les Sages antérieurs et le Ari Zal connaissaient les mérites et les fautes de l'homme qui leurs étaient révélés sous forme de lumières spirituelles dans ces lignes : Se référer au Zohar Hakadoch Parachat Yitro sentence : « Wéat-ta téh'ézé », à savoir que Yitro a transmis cette science à Moché Rabbénou pour clarifier qui est l'homme de vérité, détestant toute corruption ; et voir Rambane ( Rabbi Moché Bén Nah'manide ) sur le verset : « Zé séfér toldote Adam » : Ceci est l'histoire des générations de l'humanité » ( Genèse 5-1-2) qui s'exprime en ces termes : Rabbénou Chérira Hagaone a écrit que les Sages se sont légués l'un l'autre la physionomie et la chiromancie, dont une partie est explicitée dans la chronologie du verset : « Zé séfér toldote Adam » et une autre partie dans l'ordre du verset suivant : « Zackar ounkéba béraam » : Il les créa mâle et femelle… » et l'on ne livre les secrets de la Thora qu'à celui en qui on reconnaît les signes de cette aptitude ; telles furent les Paroles du Gaone et nous n'avons pas eu le privilège d'en profiter. Jusque là les Paroles du Rambane. Tout un chacun est nanti d'un sceau dans sa main et c'est ce que signifie : « Or, Yisraël préférait Yossef à ses autres enfants, parce qu'il était le fils de sa vieillesse, et il lui avait fait une robe rayée. » ( Genèse 37 :3). 1) Rachi explique : « Bén zékounim » : Car il est né à sa vieillesse. Et ceci implique une grande réflexion : N'est-ce pas que Byniamine est né bien ultérieurement à Yossef ? Et pourquoi ne lui a-t-on pas consenti la tunique ? 2) C'est pour cela que Rachi rapporte de la Traduction d'Onkelos : Tout ce que Yaâcob apprit dans la Yéchiba de Chém et Ëbér , Il l'a transmis à Yossef ( Et un éclaircissement s'impose à la manière de laquelle ceci est en allusion). 3) Autre explication : Car la physionomie de Yaâcob ressemblait très étrangement à celle de Yossef ( Traduction de Yonathane ). Interprétation : Notre Patriarche Yaâcob a décelé en Yossef son fils les signes à travers sa physionomie, pour apprendre le secret de la chiromancie ( comme mentionné de Rav Chérira Gaone ), c'est pour ce motif qu'il légua tout ce qu'Il reçut de Chém et Ëbér (Paroles de Yoël Souccot , au nom de Yismah' Moché ). Et c'est le sens de « Passim » : « Pass yad » : Paume de la main (Traité Chabbat , se référer à Baâl Hatourim ) c'est-à-dire le secret des rayures et des lignes de la main ( Sa propre opinion) et il y a lieu de rajouter ce qu'a tranché le Rambam ( Rabbi Moché Bén Maïmone ) dans les lois de Déôt : Le vêtement d'un Sage doit atteindre la jointure des doigts, de manière à recouvrir toute la paume de la main : et c'est le surplus qu'a rajouté Yaâcob à la tunique de Yossef. IL EST NE CIRCONCIS Il nous faut savoir quel signe a décelé Yaâcob en Yossef pour Lui transmettre le secret des lignes et quel indice possédait Yaâcob pour lequel il a été permis à Chém fils de Nowah' de Lui communiquer le secret, ce qui n'a pas été accordé à Abraham ou à Yish'ak ? Il faut dire que Yaâcob était un homme intègre, vivant sous la tente. Et nos Sages d'interpréter ( Tannh'ouma ) qu'Il est né circoncis, et de même Malqi Sédék , Roi de Chalém , c'est Chém qui est né circoncis. Et le premier fut Adam, créé de la Main de D-ieu, à Son Image, créé circoncis ; il produisit un être à son image et selon sa forme, il s'agit de Chét qui est né circoncis comme lui ; et également Nowah' naquit circoncis comme il est dit : « Nowah' fut un homme juste, irréprochable » ( La Genèse 6 :9), et de plus, Yossef est né circoncis comme il est dit : « La descendance de Yaâcob fut Yossef qui était comme son père, car il était, pour lui, un fils de la vieillesse et sa physionomie lui était ressemblante. D'après cela, il se pourrait qu'il n'existe point d'indice plus grand pour la réceptivité de cette science. Il faut comprendre le verset : « Zé séfér toldote Adam : C'est le Livre des générations d'Adam », comme pour dire que celui qui est à l'image de Adam , qui naisse circoncis, il mérite que lui soit révélé ce qui est consigné dans ce Livre. A ce même titre « Yaâcob, un homme entier, qui réside dans les tentes » : Ce sont les tentes de Chém et Ëbér ; et que reçoit-Il de Chém ? La science du Livre du premier Homme, qui a été conféré(e) à toute personne née circoncise ; et à quel titre aura-t-Il ce mérite ? Car on a vu qu'Il est un homme entier, parce qu'Il est né circoncis. Par conséquent, c'est ce qu'illustre parfaitement bien : « Voici la descendance de Yaâcob : Yossef » car Il est né circoncis ; et c'est la raison pour laquelle « Et Yaâcob aimait Yossef car Il était pour lui un fils de vieillesse, et Il lui fit une tunique tricolore », une couverture sur la paume de sa main pour dissimuler les tracés de la main qui conviennent à tout celui qui connaît une telle sagesse. Et c'est pour cela qu'Adam est appelé « yéssir qap-paw » : L'œuvre de Ses Mains (De D-ieu ) et Il octroya la science des paumes à Chét son fils, et Chét à Nowah', et Nowah' à Chém, et Chém à Yaâcob, et Yaâcob à Yossef, un homme inspiré de l'esprit de D-ieu, « Way-yasar Par-ô éte taba^to méâl yado, wayit-tén otahh âl yad Yossef, way-yikréou léfanaw abréck » : Et Pharaon ôta son anneau de sa main et le passa à celle de Joseph, on cria devant lui : « ABRÉCK » ( La Genèse 41:42). Nos Sages expliquent : Rabbi Yéhouda dit : « Ab béh'ockma » : Un Père dans la Sagesse , « Rack bachanim » : Tendre dans les années ; c'est-à-dire qu'Il reçut la Sagesse de son Père. Bén Dourmaskite dit : « Éne abréck él-la lachone birqayim » : Il n'y aurait d' abréck qu'un langage de genoux (Allusion qu'IL est né circoncis) « Chéhaq-qol hayou yosséim tah'ate yado » : car tous étaient sous la domination de sa main (Allusion à la Sagesse incluse dans les paumes de la main), « Oumibil-âdécka lo yarim ich éte yado wééte rarlo , way-yikra par-ô chém Yossef Safnate-Pa^néyah' » : Sans ton ordre, nul ne remuera la main ni le pied, Pharaon surnomma Joseph Safnate-Pa^néyah' » ( La Genèse 41:44) : Celui qui explique les mystères ; en fait, ce mot n'a pas de similitude dans la Bible ( Rachi ), il y a lieu de le commenter par allusion : « Pa^ nah' » : Pa^ : Pérouch Aˆyine (Interprétation de Âyine : valeur numérique de 70 qui équivaut à celle de Sod, le Secret. Nah' : Les acrostiches de H'ockmat nistar : La Sagesse cachée. Et puisque Yossef est né circoncis, il faudrait comprendre les versets dans Parachat Wayigach : « Guéchou na élaï » : Rapprochez-vous de moi , l'on apprend qu'il leur montra qu'il est circoncis. Cela mérite méditation :Yossef n'a-t-il pas institué, dans tout le pays d'Égypte, de circoncire tout mâle ? Par conséquent, quel signe leur a-t-il donné qu'il est circoncis ? Il y a lieu de répondre qu'il leur montra l'endroit par lequel on fait couler le sang de l'Alliance, qui ne concerne uniquement que celui qui est né circoncis ( H'atam Sofér ). LA PHYSIONOMIE ... revenez régulièrement sur le site, vous y découvrirez la suite ! |
||