| PARACHAT HAKETORETE - RECIT : LE VILLAGE SAUVE DE LA MORT
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Recueil de textes du Zohar et autres livres saints à
propos de la Parachat Hakétorète. Lire ce texte écrit
en lettres « achourit » (écriture de Séfère Torah) est une ségoula
pour la richesse et la réussite. Ségoula pour la richesse
Elle apporte la bénédiction et la réussite dans tout
et celui qui la lit attentivement ne s’appauvrira pas. En effet lorsqu’un
prêtre avait offert la kétorète (l’encens) au Temple une fois, il ne le faisait
plus parce que cette offrande lui procurait la richesse. Les prêtres qui ne
l’avaient jamais apportée tentaient par tous les moyens de le faire afin de
jouir de la bénédiction matérielle. De la même façon, la personne qui lira soigneusement
ce passage tous les jours, matin et soir, connaîtra sans aucun doute l’aisance
financière. (Rabbénou Moché Ben Makhir, auteur du « Sédère Hayom »,
contemporain du Arizal et du Beth Yossef). « En chaque lieu où
l’on dit le passage de la kétorète avec concentration et attentivement … il n’y
a pas de dommages et les nations ne peuvent le conquérir » (Zohar, Vayakhel 218b). Le « Evène Yar’hi écrit : on avait
coutume, en Provence, de dire à la clôture de Chabbat « Eïn Kélokénou » et le
« Pitoum Hakétorète» . La raison en est
qu’il est enseigné (Yoma 26a) : [Un prêtre] ne l’offrait jamais deux parce
fois qu’elle apportait la richesse … Nous la lisons puisqu’il ne nous est pas
donné d’offrir l’encens, afin de connaître la richesse et la bénédiction en
tout (Sédère Motsaé Chabbat). Un homme qui s’appauvrit brusquement, que D… nous
en préserve, s’efforcera de lire la Parachat Hakétorète tous les jours
lentement, en prononçant soigneusement tous les mots et en prêtant attention à
leur sens. Cela lui sera utile pour que sa destinée se dirige vers le bien
(Ségoulot Israël 100.26). « la lecture du Pitoum
Hakétorète écrit en lettres achourites comme celles du Séfère Torah sur un
parchemin est une ségoula pour la richesse et la réussite en tout ». (Kaf Ha’Haïm de Rav Ya’acov Haïm
Palaggi ; Choul’hane Aroukh 132.62.27 ; Roua’h Haïm 132.4). Une Ségoula écrite sur un parchemin et en
lettres achourit
Le « Sédère Hayom » dit qu’il faut écrire en
lettres achourit sur un parchemin cachère et la lire matin et soir avec une
grande concentration (« Mékor ‘Haïm », de l’auteur du « Havot Yaïr »). Le « Moré Tsédèk » recommande d’écrire la
Parachat Hakétorète sur un parchemin (Klaf ou gvil) en lettres achourite comme
celles du Séfère Torah. La lire constitue une Ségoula car la kétorète
(l’encens) procurait la richesse. On est assuré, dans ce cas, de ne pas perdre
son gagne-pain et de toujours bénéficier d’une bonne parnassa avec largesse
(« kaf Ha’Haïm » de Rabbi ‘Haïm Palaggi, 17 ; 18). Une garantie de l’auteur du « Sédère
Hayom »
« Celui
qui prend garde à son âme fera bien d’être attentif à ce sujet : il écrira
le passage de la kétorète sur un parchemin cachère, en lettres achourite, et le
lira une fois le matin et une autre le soir, avec une grande concentration, et
je me porte garant des [résultats] » (Rabbénou
Moché Ben Makhir, auteur du « Sédère Hayom », Sédère Ha’avoda p.15). Ségoulot de la lecture du passage de la
kétorète :
1)
Cessation des épidémies et des maladies. 2)
Délivrance de l’exil. 3)
Bénédiction. 4)
Réussite. 5)
Délivrance des Guéhinom. 6)
Annulation des forces mauvaises et des klipot. 7)
Annulation des sorts. 8)
Part dans ce monde et le monde futur. 9)
Annulation des mauvaises pensées. 10)
Bannissement du mauvais décret. 11)
Ségoula pour la richesse. 12)
Ségoula pour un bon emploi. 13)
Ségoula pour la réussite commerciale. 14)
Ecarte la pauvreté. 15)
Ségoula pour avoir des enfants. 16)
Affaiblissement de la force du mal même si le décret a
déjà été rendu. 17)
Expiation sur la médisance. 18)
Allusion aux 613 commandements. 19)
Ségoula pour une bonne orientation du destin. 20)
Ségoula pour trouver grâce aux yeux de tous. 21)
Ségoula pour rapprocher la délivrance. 22)
Apporte la guérison dans le monde. Ø
Ségoulot
supplémentaires
Ø (longue vie, enfants,
adoucissement du décret céleste, trouver grâce, contre le mauvais œil et la
mort…)
Un couple qui n’avait pas d’enfants après de longues
années de mariage vint demander conseil à Rav Moché Sternbuch chlita. Il leur
prescrivit plusieurs ségoulot que lui avaient transmises les Sages de
Jérusalem et leur dit notamment « Faites écrire sur un parchemin la Parachat
Hakétoréte et la béraïta entière, et lisez-la deux fois par jour. Il faut lire
le texte avec les ta’amim (sons musicaux) de la Torah, et réciter la béraïta
lentement (« Téchouvot véhan-hagot » 1.690) ». Réciter la Parachat Hakétorète chaque jour est une
ségoula pour trouver grâce aux yeux de tous et être délivré du joug
gouvernement et des non-juifs (Ségoulot Israël 100.26). L’étude des lois des sacrifices et de l’encens es tune
ségoula pour rapprocher la délivrance (‘Hafets Haïm, Kovets Igrot 687). La lecture du passage sur l’encens (kétorète) apporte
la guérison dans le monde. Les dernières lettres des mots du verset :
« prends des plantes odorantes » (ka’h lékha samim) forment le mot
« ‘hakham » (sage). Or nos Sages disent qu’une personne ayant un
malade dans sa maison doit aller consulter un sage (Baba Batra Rabbi Chim’one dit : « Si les gens savaient
l’importance de l’encens devant D…, ils y feraient attention et formeraient de
chaque mot une couronne d’or pour leur tête ». « Tout homme désirant
être vigilant à ce sujet doit étudier l’offrande de l’encens. S’il le fait tous
les jours, il aura une part dans ce monde et dans le monde futur. Il sera sauvé
de tous les décrets funestes dans ce monde, des mauvaises choses, du Guéhinom
et des gouvernements étrangers » (Zohar, Vayakhel). C’est un décret permanent devant D… que toute personne
qui étudie et lit chaque jour avec concentration le passage de la kétorète sera
sauvée de toutes formes de sorts, des accidents, des mauvaises et de la mort.
Elle sera préservée ce jour-là parce que les forces du Mal ne peuvent prévaloir
devant ce passage (Zohar ‘Hadach 16). « Rabbi Pin’has dit : « je marchais un jour quand je rencontrais le
prophète Elie . ». Je lui dis : « Dites-moi
quelque chose de profitable aux hommes ». Il me répondit : «… Si ses enfants se rassemblent
dans les synagogues et les maisons d’étude et disent avec exaltation le passage
de l’encens que le peuple offrait [à l’époque du Temple], l’épidémie
cessera ». (Zohar Vaéra 100 b). Ce signe nous est transmis : dans tout lieu où
l’on dit avec concentration le passage de la kétoréte, l’épidémie ne peut
régner, il n’y a pas de dommages et les nations ne peuvent le conquérir.
(Zohar ‘Hadach, Vayakhel). Si l’on dit le Pitoum hakétoréte avec concentration
(ou « Téhila LéDavid »), on affaiblit les forces du mal et il est
donné au Pitoum hakétorète la faculté d’annuler le
décret. « Par le mérite de lecture du
Pitoum Hakétorète, Il prendra Sion en pitié et rebâtira les villes de
Yéhouda ». (Yessod Véchorech Ha’avoda 5.9). La Guémara dit : « Une
mariée à Jérusalem n’avait pas besoin de se parfumer tant l’odeur de la
kétorète était délicieuse » (Yoma 39 b). Cela signifie que la Mariée d’en
Haut qui réside à Jérusalem n’a pas besoin de se parfumer (c’est-à-dire
d’adoucir les décrets) à cause de l’odeur de la kétorète, en d’autres termes à
cause de la récitation (l’odeur) du Pitoum hakétoréte. (Kissé Mélekh cité par
Igra Dépirka 36). « Chaque fois qu’un homme veut réussir dans un
certain domaine, nous savons par tradition qu’il doit réciter le Pitoum
Hakétorète et faire sa requête à D… le cœur brisé et en langue sacrée, après le
mot «lédorotékhem » et avant le mot «Tanou Rabbanane ». «Il
dira ensuite tout le passage du Pitoum hakétoréte avec une grande concentration
et en prononçant attentivement chaque mot. Ce moment-là est un moment
d’agrément où D… répondra à toutes ses requêtes pour le bien et la
bénédiction ». (Sidour Yéchou’ot Yisraël). Le Midrach Tan’houma Parachat Tétsavé commente sur le
verset : «Tu feras un autel pour brûler de
l’encens » : Que représentent les lettres du mot encens :
kétorète ? le kouf
représente la kédoucha (la sainteté), le tête, la tahara (pureté), le rèche, le
ra’hamime (miséricorde) et le tav : tikva (espoir). Il est enseigné dans le Talmud (Zéva’him 88 b et
Erkhine Le Midrach (Bémidbar Rabba 13.16) nous apprend :
les six cent treize commandements sont mêlés aux commandements de l’encens. En
effet, si l’on inverse les lettres de l’alphabet selon le code at-bach*, le mot
kétorète correspond aux lettres tariag (valeur numérique de 613). *
AT BACH est un système de lettres alphabétique permettant une correspondance
entre la première lettre et la dernière, entre la deuxième lettre et
l’avant-dernière, etc… Selon le Zohar, la lecture du passage sur la kétorète
est « précieux et apprécié de D… plus que tout autre service et acte dans le monde…
plus que la prière ». (Zohar Vayakhel 218 b). Rav Yossef ABEH’SSERA PETIT-FILS DU TSADIK RABBI ISRAËL ABEH’SSERA (BABA
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